

En plus en vraie il arette pas de ''pété il pue grave -_- ................................
et buzz il ronfle ,
powa dossier :p
Moui, enfin c'est pas qu'il est feignant le Word, c'est qu'on n'est pas supposé s'appuyer sur un traitement de texte pour la correction linguistique. Bon, et puis, surtout, l'état de l'art logiciel en terme de correction ou de traduction, c'est pas encore ça. Dans dix ans peut-être...jerry cornelius a écrit :NDR : nous tenons à remercier les intégristes orthographiques qui ne me moinssent pas après les quelques erreurs semées dans les dizaines de milliers de caractères postés, préférant s'en prendre au fainéant Word du détestable Billou G.
Tu vas voir, un jour tu vas te rendre compte de la sensibilité inouïe qui se cache derrière cet emballage peu flatteur. Tu vas réussir à passer outre tes préjugés esthétiques. Tu vas découvrir la beauté qui se cache en cet être à la vitrine inadaptée...jerry cornelius a écrit :... et utopistes de tout poil (par exemple ce goret qui croit qu'il va poser ses mains velues sur ma douce et tendre damoiselle...
On y travaille, laissez-nous un peu de temps... Conjuguer, c'est facile ; la syntaxe, on y arrive ; mais pour aller vraiment plus loin, c'est des avancées en sémantique qu'il faut réaliser, et on n'a pas fini. La déduction de la tectogrammaire à partir de données phénogrammatiques, c'est déjà pas de la tarte, mais alors le calcul de la sémantique à partir de la tecto, on est tout juste en train de dévouvrir les étapes élémentaires. Bien sûr, il y a des machins ad hoc qui marchent pas mal, mais "pas mal", ça fait encore une approximation, d'où les fautes qui restent.Bob Brache a écrit :Bon, et puis, surtout, l'état de l'art logiciel en terme de correction ou de traduction, c'est pas encore ça. Dans dix ans peut-être...
C'est là que ça a commencé à se gâter. Et pour en apprendre plus, ce n'est pas gagné : sous Google, 1 réponse pour "tectogrammaire", 134 pour "tectogrammar". Et pour "phénogrammatique" c'est à peine mieux. Perso, j'en suis resté à quelques notions sur les travaux de Chomsky, tu n'aurais pas un bon lien sous la main ?Michiru a écrit :La déduction de la tectogrammaire à partir de données phénogrammatiques, c'est déjà pas de la tarte, mais alors le calcul de la sémantique à partir de la tecto, on est tout juste en train de dévouvrir les étapes élémentaires.
Je te remercie. Tout cela a l'air des plus indigestes mais le contraire m'eût étonné. Je vais ajouter cela à ma liste de lecture et m'efforcer de lire quelques uns des articles durant les prochaines semaines, certains ont l'air plus abordables que d'autres.Michiru a écrit :Le premier lien de Google avec "phenogrammatics", l'abstract de l'article de Muskens (un type bien), est pas mal. Tu peux aussi tenter les publications de NDTTG, un atelier qui était consacré au sujet.
Oui, hélas. Chaque fois qu'on m'affirme que la recherche publique produit un savoir libre je rétorque que c'est faux. Les abonnements aux publications réprésentent plus de 50% des budgets d'acquisitions des biblios universitaires et des groupes comme Elsevier se font des marges bénéficiaires absolument immondes. Le particulier qui a besoin d'écumer les publis scientifiques se retrouve vite à douiller sévèrement.Évidemment, les choses intéressantes sont payantes
Ca correspond à ce que j'attendais, je n'ai pas d'intérêt à me pencher sur les entrailles de l'une ou l'autre de ces catégories d'outils tandis que la linguistique me titille quelque peu.on reste plus dans la théorie que dans l'application à un correcteur / traducteur.
L'intro de l'article de Muskens m'a effectivement éclairé sur ce point. Par contre, peux-tu m'expliquer comment lire (1a) et (1c) s'il te plaît ? J'y reconnais bien certains opérateurs, ça ne me paraît pas totalement obscur mais je ne parviens pas à en déduire l'algèbre de ces deux systèmes.Pour faire simple, c'est une formalisation d'une intuition de Curry dans les années 60. Si tu connais le programme minimaliste de Chomsky, le niveau tecto correspond à la structure profonde de laquelle sont dérivés la forme phonologique (pheno) et la forme logique (sémantique).
C'est tout le problème, et, crois-moi, ça énerve déjà beaucoup les chercheurs. On se débrouille en général pour publier sur le web, mais Springer, en particulier, exige des sommes invraisemblables (45€ le PDF crypté, en location pour 15 jours, avec impression bloquée, tarif spécial étudiant) — et comme les seules personnes à avoir suffisamment intérêt à payer pour ça sont les labos et les facs, la recherche publique se retrouve à auto-financer un système qui la verrouille. Moralité : les journaux en Open Access, c'est bien.Bob Brache a écrit : Oui, hélas. Chaque fois qu'on m'affirme que la recherche publique produit un savoir libre je rétorque que c'est faux. Les abonnements aux publications réprésentent plus de 50% des budgets d'acquisitions des biblios universitaires et des groupes comme Elsevier se font des marges bénéficiaires absolument immondes. Le particulier qui a besoin d'écumer les publis scientifiques se retrouve vite à douiller sévèrement.
(a), c'est donc sensément la structure profonde, et donc quelque chose de très simple : des lambda-termes linéaires, sans types. On détaille simplement quel est le prédicat, quel est l'argument, où il se place (ici, le xi représente l'endroit où on va placer (every woman) après application).L'intro de l'article de Muskens m'a effectivement éclairé sur ce point. Par contre, peux-tu m'expliquer comment lire (1a) et (1c) s'il te plaît ? J'y reconnais bien certains opérateurs, ça ne me paraît pas totalement obscur mais je ne parviens pas à en déduire l'algèbre de ces deux systèmes.
Michiru a écrit :
(Au fait, vous le dites, les gens, si vous trouvez qu'on floode...)