Misterioso a écrit :
- Si la capitale est abandonnée en effet, qué passa ?
Il est impossible d'abandonner la capitale. Soit on la refile à qqun, soit on la garde. Pour le meilleur et pour le pire.
Misterioso a écrit :
- Un paria n'est pas considéré comme opposant ? d'après le graphe et l'aide non. Cependant il a les modifs de civ d'un opposant, normal ?
Oui, normal. Il n'a pas eu le choix, il a été évincé. Mais pour son peuple, cette décision du gouvernement joue comme s'il était "opposant" : en cas de gouvernement légitime, être paria c'est avoir un malus, en cas de gouvernement légitime, c'est avoir un bonus. C'est cohérent.
Misterioso a écrit :
-> En fait c'est le truc que je ne trouve pas clair : comment est pondérée la légitimité par les hors-la-loi et les parias ?
Les hors la loi et les parias disparaissent du calcul de la légitimité : par définition ils n'ont plus d'influence, soit parce qu'ils l'ont voulu, soit parce qu'on ne leur a pas laissé le choix. Ce qu'on utilise par contre pour pondérer c'est l'influence des "neutres". En gros avec un partisan et que des neutres, la légitimité n'est pas à "100%" mais plutôt à 2 ou 3%.
Misterioso a écrit :- En cas de révolution au bout de 6 jours, on repart à zéro donc en tout 13 jours sans modif ? 7 jours ça parait long à la base aussi.
Si la capitale est capturée par la force : oui. Sauf que l'ancien chef du gouvernement sera paria, mais sinon tout le monde est neutre sauf le nouveau gouvernement. Pour info on peut changer la durée du cycle "révolutionnaire" et mettre une autre durée que pour le cycle "normal". Donc on peut mettre, par exemple, 6 jours pour le normal, 4 jours pour le révolutionnaire. Mais je pense qu'il faut laisser un peu de temps quand même, pour avoir de la lisibilité et de la marge d'action entre deux cycles. Forcément, on a envie de voir tout de suite le résultat pour l'instant, mais il faut se donner du recul.
Misterioso a écrit :
- Une coalition peut détenir la capitale : les effets sont amortis donc (mais dans les deux sens) car seuls les coeffs de la coalition (pas des joueurs) sont affectés c'est ça ? Et on peut avoir des choses curieuses comme sa coalition partisane et le membre opposant ?
Oui on peut avoir des choses curieuses comme cela. Dans le cas de la coa, on calcule ses les facteurs comme la moyenne des facteurs "bruts" des autres joueurs (hors influence de la légitimité) et on applique le bonus/malus du positionnement de la coa pour obtenir la valeur nette. C'était le plus simple et cohérent : verrouiller tous les positionnements aurait créé une usine à gaz pleine de difficultés. Normalement ça ne posera pas de problème.
Misterioso a écrit :
Influence : j'ai la plus grosse

Plus sérieusement comment est-ce calculé ? Et il y a des commandants qui n'en ont pas pourquoi ? Nicci, AI5, Blondeau, etc.
Edit : je viens de voir l'aide en ligne, ça semble venir des £ pour moi. Les technos ne comptent pas ? Les flottes les défenses ?
Non, seuls le principe "un commandant un homme", le nombre de planètes, la taille de la population, et la fortune comptent. L'idée c'était d'avoir un mécanisme simple, avec des écarts de 0 à 10 max pour que même le plus "petit" compte comme 1/10 du plus "gros". On pourrait affiner à l'infini, mais je ne suis pas certain que ça soit utile. J'ai pensé à intégrer le Respect diplomatique, mais cela créerait une confusion entre son rôle de valorisation de l'écrit et un usage "en dur" dans le jeu, j'ai préféré ne pas le faire.
Misterioso a écrit :Modifs facteurs de civ : c'est bien en pourcentages ? Ou en absolu ?
En pourcentage des facteurs "bruts". Genre +20% veut dire : on prend les facteurs bruts et on applique un bonus de 20% de ces facteurs bruts en plus.